Notre Quizz Photo de l'été !!

Le Blog de nos références - Miscellanées, juillet 2016

Participez à notre quizz photo de l'été qui vous dira si vous êtes "calés" en technique et en Histoire de la photo !...

Testez vos connaissances, partagez vos résultats et mesurez-vous avec vos amis ! :-) 

 

Belles de Jour • Exposition au Musée Belle-Croix • Poitier

Le Blog de nos références - Miscellanées, juillet 2016

Belle de Jour expo Poitier

 

L'exposition "Belles de jour" au Musée Sainte-Croix propose, une fois n'est pas coutume, de mettre la femme, artiste ou modèle, au centre de gravité d'un thème d'exposition. Une occasion de faire plus ample connaissance avec toutes ces femmes qui ont joués, tout en restant dans l'ombre de la postérité, un rôle non négligeable dans l'histoire de l'art...

04 007006

Passe-temps honnête, Kees Van Dongen (1920)
 

Dans cette Exposition proposée en partenariat avec le Musée des Beaux-Arts de Nantes et le Palais Lumière d’Évian, le Musée Sainte-Croix accueille une douzaine d’œuvres majeures du Musée des Beaux-Arts de Nantes autour de la figure féminine. Installées au sein du parcours permanent, ces « invitées » mettront en exergue la part de féminité des collections, entre femmes artistes et femmes modèles.

 Visuel 6

Romaine BROOKS, The Weeping Venus (1916-1917, huile sur toile)

 

Les femmes artistes restaient cantonnées aux places d'"apprenties" dans l'ombre des grands hommes, car jusqu'au début du XXe siècle, très rares étaient les académies à dispenser leurs enseignements aux femmes. Ainsi le travail et la renommée de ces femmes sont-ils intimement liés à ces mêmes artistes, auprès desquels elles avaient dû apprendre. 

 

Buste par Camille Claudelle collage 2
 
Camille CLAUDEL, Jeune femme aux yeux clos - Wilhelm HAGBORG, Portrait d’une élégante (1896)
 
La femme modèle, représentée dans toutes ses variantes de statu et de position sociale, est omniprésent dans la peinture moderne et contemporaine comme symbole de vérité, de fantasme et de liberté, on peut suivre à travers ses représentation toute l'évolution de la société et de la condition féminine.

Cette exposition qui comporte archéologie, œuvres gravées, parures, sculptures, et tableaux, ne veux pas se cantonner à un genre particulier,  mais souhaite montrer l'importance méconnue des femmes dans l'art.

 
Du 18 juin au 9 octobre 2016 au Musée de Sainte-Croix • Poitier

lien vers les Informations Pratiques

 

Présentation par Raphaële Martin-Pigalle

commissaire de l'exposition dans un Article de TV5 Monde

 

 

RETOUR

Mika Rottenberg exposée au Palais de Tokyo

Le Blog de nos références - Miscellanées, juin 2016

Mika Rottenberg présente au Palais de Tokyo ses installations vidéo. L'artiste argentine nous plonge dans des expériences immersives à base de vidéo qui sont des preuves par l'absurde... de la bizarrerie de notre monde !

 

frise MikaRottenberg

Mika Rottenberg, Bowls Balls Souls Holes (Hotel) (détail), 2014 et NoNoseKnows (Pearl Shop variant) (détail), 2015.  Iinstallations vidéo et sculpture - Galerie Andrea Rosen, New York

 

A travers une pratique qui associe vidéos, installations, dessins et sculptures, l'artiste propose une réflexion sur le travail physique et la production à la chaîne dans la société contemporaine. Les corps mis en scène dans des situations absurdes reflètent le travail à la chaîne et pointent les paradoxes des moyens de production dans la société contemporaine.

 

 Extrait de Squeeze, video work by Mika Rottenberg, 2010 

 

Dans ses installations immersives le réel semble se distordre dans la fiction, et la fantaisie et l’humour le disputent à l’étrangeté . Au Palais de Tokyo, le parcours s’enrichit également de plusieurs sculptures mettant en scène des détails anatomiques ou rejouant certains éléments ordinaires du quotidien – tel le tressautement d’une queue de cheval ou le son émis par une goutte d’eau tombant sur une plaque brûlante.

 

 

Extrait de NoNoseKnows by Mika Rottemberg - Biennale de Venise 2015

 

Ces histoires loufoques et ces invraisemblences nous entrainent inexorablement vers un monde bizarre et terrible... le notre !

 

Au Palais de Tokyo - Paris 16e - jusqu'au 11 septembre 2016

 

   Détails sur l'Exposition au Palais de Tokyo

 

 

 Aperçu de l'exposition Mika Rottenberg au Palais de Tokyo

 

 

RETOUR 

 

  

 

 

 

Tirage Fine Art • Quel papier choisir ? - 2 • Questions de technique

Le Blog de nos références - Miscellanées, juin 2016

bandeau FineArt 2

 

Image dure, image douce, nette, floue... quel papier choisir ?

 

En matière de tirage Fine art chaque type d'œuvre doit donner lieu à un choix spécifique de papier dont la couleur et la texture s'accorde avec la matière et les valeurs de l'image. Chaque série représente en général une esthétique et une ambiance donnée qui motive un nouveau choix de support. ( voir notre article sur le tirage Fine art.)

 

RAG TURNER

 

Les images extrêmement piquées, ayant une large profondeur de champs et donc des plans de netteté multiples sur lesquels l'œil peut s'attarder, s'accordent très bien avec des papiers très blancs, à la texture fine, qui renforcent l'effet de détail.

En revanche les images plus énigmatiques ou oniriques, aux contrastes doux, dans lesquelles une profondeur de champs limitée, voir une absence de netteté, plonge tout ou partie de l'image dans le flou et la nimbe de mystère, un choix plus interprétatif est possible par l'utilisation de tonalités et de textures particulières.

 

 

Pano Pap Fineart2 

Hahnemühle Photo rag® Bright White • très blanc grain fin - Hahnemühle Photo Wiliam Turner white • blanc texturé

 

Net et flou • des sensations opposées entre réel et imaginaire

 

Une image très nette accentue l'effet de réalité, de concret jusqu'à une certaine dureté. Au contraire l'image floue sera plus douce par l’absence de détails et moins contrastée à l'œil, car les tonalités de l'image fusionnent en même temps que les formes se diluent.

 

bte turner 

Hahnemühle Photo Wiliam Turner • 310 g/m² • 100% Coton • Blanc

 

La recommendation d'Art Digital Studio • Flou et texture

 

Pour accompagner esthétiquement cette dilution de forme et cette fusion des teintes notre choix se porte sur le Hahnemühle William Turner • 310 g/m², 100% Coton, blanc.
Ce papier est blanc mais avec peu d'agent azurant, ce qui en fait un papier neutre à chaud qui renforce la douceur de l'image.
D'autre part, 100% coton, moulé à l'ancienne, il présente une texture marquée qui le rapproche des papiers dessin ou aquarelle couramment utilisés dans les beaux arts. Le grain de cette texture a pour effet de donner du corps, de la matière, donc de la profondeur aux zones de flou, et sortir l'œuvre d'une « esthétique photographique pure » pour la rapprocher d'une sensation plus picturale...

 

 

fineart II 5 04

 

Art Digital Studio Logo

 

 Le tirage Fine Art chez Art Digital studio

 

 

 

Pour en savoir plus sur les papiers Fine art cités : 

 

RETOUR

Tirage Fine Art Noir et Blanc • Quel papier choisir ? • Questions de technique

Le Blog de nos références - Miscellanées, juin 2016

game 1

 

Qu'est de ce qu'un Tirage Fine Art ?

 

Destiné à l'origine au marché de l'art et aux collectionneurs, et maintenant utilisé dans les musées, le tirages d'art ou Fine Art est la combinaison subtile : 

  • D'un papier à pH neutre fait de fibres naturelles, résistant au temps, fabriqué par les plus grands papetiers d'art,
  • De l'utilisation d'encres à pigments de type encre Digigraphie® encapsulées ( voir notre article sur la Digigraphie® ), extrêmement stables dans le temps,
  • et du savoir faire d'un tireur qui saura trouver la meilleure combinaison encre/papier et effectuera les corrections de chromie nécéssaires pour obtenir le résultat désiré.

 

pap 2

 

Avec le tirage Fine Art nous quittons le monde du tirage photo classique et entrons dans une autre dimension : le tirage classique jaunit à la lumière, son image pâlit, perd ses couleurs... Le tirage Fine Art, suivant les encres et le papier utilisés, bénéficie d'une garantie de longévité de l'ordre d'un siècle...

Le choix de papier dans le domaine des tirages Fine Art est incomparablement plus étendu que celui qui est d'ordinaire disponible en tirage photo classique : on parle ici de tirages en nombre limité, de "réglages sur mesure" et d'un choix de papier pour chaque série, chaque d'œuvre, non de production industrielle...

Les papiers utilisés sont des papiers fait de matières nobles : papier de chiffons à base textile ( à l'ancienne ! ), parfois 100% coton, moins souvent à base cellulose (plus fragile sur la durée ) et encore moins de résines ! Les plus grands noms de la papeterie y sont représentés, Velin, Arches, Awagami, Canson, Hahnemühle...

Ainsi un grand choix est à la disposition de l'utilisateur entre une multitude de tonalités, aspects, textures, du type baryté aux toiles canvas en passant par les papiers aquarelle, cansons texturés, et des blancs azurés aux papiers non blanchis... de quoi s'y perdre !

 

pap sample 5b 

Un nuancier des papiers couramment utilisés à l'atelier Art Digital Studio

 

Comment choisir un papier Fine Art ?

Tous comme une œuvre pictiurale, l'appréciation d'un papier est affaire d'esthétique et de sensations. On peut définir les principaux critères d'appréciation comme suit :

La main - ou rigidité

On appelle la « main » d’un papier sa rigidité : tient-il bien en main ?
Cela dépend non seulement du poids du papier (grammage) mais aussi de sa composition (fibre, coton, cellulose, etc.). Un tirage à forte main peut parfois être exposé sans contrecollage sur l’intégralité de sa surface. Un papier souple léger ( ex. 170 gr.) doit être intégralement contre-collé ou plaqué sous-verre si on ne veut pas le voir « gondoler ».

Le toucher 

Le toucher est une sensation physique non dénuée d'une certaine sensualité. Le toucher d'un papier dépend de sa composition, de son état de surface (texturé, lisse, etc.) et de son pressage, un papier peut avoir un toucher doux et soyeux, ou à l’inverse rugueux voir abrasif.

La tonalité

Il existe bien sur des papiers « ton chaud » ou « ton froid » aussi bien avec les papiers d’aspect brillant ou mat. Sans traitement, la teinte d’un papier est en principe un blanc casé chaud qui procure une sensation de douceur et d'arrondi. En noir et blanc les papiers chauds produisent des gris tendant vers le sépia. Les papiers à tonalité froide contiennent  en général des azurants optiques, il "brillent" de blancheur ils produisent des images nettes, énergiques et lumineuses, mais aussi plus  froides, plus «mécaniques».

 

pap 3 

Hahnemühle Photo Rag® Satin • 310 g/m² • 100% Coton • Blanc satin

 

La recommendation d'Art Digital Studio • 

Papier Fine Art pour tirer le noir et blanc

Parmi les papiers Fine art agrées Digigraphie®, pour des impressions garanties 100 ans exposées et 200 ans archivés, nous aimons travailler avec les papiers "Photo Rag", "Turner" et "Torchons" de Hahnemülhe, les "Toiles canvas" d'Epson et les Arches Velin, RAG Photographique et Fiber Rag de Canson.

Ce sont des papiers qui ont une bonne main, qui ont chacun leur caratère propre de texture et de tonalité et nous permettent de proposer un large éventail de possibilités esthétique et techniques.

Voir notre gamme de papiers en stock

 

Pour le noir et blanc nous recommandons le Hahnemühle Photo Rag® Satin : 

Ses 310 g/m² lui donnent une forte main, agréable à manipuler et facile à travailler pour le montage et l'exposition. Ses 100% Coton lui donnent une grande douceur au toucher et à l'œil. Son blanc à la particuliarité d'avoir un aspect mat comparé aux matières et aux valeurs de l'image imprimées avec une encre à l'éclat satiné qui donne du piqué à l'image et de la profondeur aux noirs, sans les inconvéniants des supports brillants... un excellent compromis !

 

 

pap 04

 

Art Digital Studio Logo

 

 Le tirage Fine Art chez Art Digital studio

 

 

 

Pour en savoir plus sur les papiers Fine art cités : 

 

RETOUR

Flóra Borsi • Portrait d'artiste

Le Blog de nos références - Miscellanées, juin 2016

 Flora Borsi  

 

Flóra Borsi est une jeune artiste hongroise de 23 ans. Intéressée par la manipulation d'image sur photoshop depuis 2004, elle a commencé à photographier en 2007 et depuis lors sa production, récompensée par de nombreux prix, a été exposé de New York à Istanbul.

Issue d'une culture esthétique du portrait photographique de studio et du stylisme, sa démarche se caractérise par un questionnement du réel centré sur l'image du corps, de soi et sur l'identité, avec un recours récurrent à l'autoportrait.

 

Borsi - Homeless  Borsi - enter the void 2 
Flóra Borsi - Homeless - Enter the void n°II  via saatchiart et art-section.com

 

Emblématique de la « génération Y » ou « Digital native » ayant grandi dans un monde numérique et connecté, son expression artistique est indissociable des capacités de manipulation hyperréalistes de l'image photographique par les techniques numériques. Ces capacités deviennent métaphoriquement chez elle une possibilité de distorsion et de réinvention du réel comme expression de sa vision personnelle et de ses questionnements.

Borsi - time travel   Borsi - Subjective freedom

 

Flóra Borsi - Time travel - Subjective freedom  via  bloodloud.com et exposureguide.com

 

Cette démarche d'artiste utilisant la photographie comme matière brute de travail qui ne prends son sens et sa valeur que par manipulation est caractéristique d'un art numérique qui prends sa source dans le courant surréaliste et pousse le brouillage des repères à son paroxysme en manipulant de manière hyper-réaliste la photographie et son effet sidérant de réalité. Cette capacité technique est foncièrement liée à l’émergence et la diffusion du logiciel de référence de manipulation d'image : Adobe Photoshop, dont une œuvre de Flora Borsi orne la page de chargement d'une des dernières version (CC 2014.2).

Borsi model Borsi photoshop in real life

Flóra Borsi - The real life model - Photoshop in real life    via  exposureguide.com - phototrend.fr

Flora Borsi estime que la réalisation de chacune des photographies prends en moyenne 15 à 20 heures, que l'on peut diviser en trois parties : la prise de vue, maquillage, pose ; la recherche en banque d'image, et le travail de retouche qui représente selon ses dires quelque 70% du temps. Le résultat est une univers très minimaliste et très dépouillé à la composition parfaite et la lumière parfaitement maîtrisée, ou la réalité prends un chemin.. inattendu.

 

Borsi extraction  Borsi 

Flóra Borsi - Extraction - nd   via  exposureguide.com

Ses différentes séries sont autant d'expérimentation de questionnements du réel, de paysages surréalistes dans les « Homeless » ou « Enter the Void » à des portraits introduisant une inversion de référentiel model/œuvre peinte dans « The real life model » en passant par la concrétisation de l'effet de compression du temps photographique dans «Time-travel »  ou la confrontation réel / virtuelle dans « photoshop in real life ».

Flora_Borsi_Animeyed   Flora Borsi - Animeyed -2
 
Flóra Borsi - Animeyed via fubiz.net

Dans sa dernière série «animeyed » elle se met en scène dans une série d'autoportraits hybride ou un animal lui prête un de ses yeux. Elle trouve son origine déclare l'artiste, dans un « selfie » avec son chien qui lui a permis de réaliser qu'un de ses yeux resemblait aux siens... Le résultat est une série ludique aux couleurs chatoyantes, qui rappelle l'esthétique de la photo de mode, nous questionnant en douceur sur notre animalité...

 

Pour en savoir plus sur Flóra Borsi :
Galerie d'œuvres :

 

D'après : floraborsi.com - saatchiart.com – phototrend.fr – unfunk.net – exposureguide.com

 

RETOUR

Qu'est ce que la Digigraphie ? • Questions de technique

Le Blog de nos références - Miscellanées, juin 2016

La Digigraphie® : Un label pour les œuvres en séries limitées 

 

Un Besoin de standart et de garanties de qualité

Les technologies numériques de prise de vues et d'impression, longtemps regardées avec suspicion par les hommes de l'art quand à leur qualité par rapport aux procédés classiques, sont depuis une décennie arrivées à maturité. Elles ont déjà connues plusieurs générations de machines et de procèdés. Incontournables dans les pratiques grand public, elles se sont généralisées avec la HD dans les milieux professionnels où leur qualité et leurs ergonomie ne sont plus remises en cause.

Il restait cependant depuis des années un problème à résoudre notamment dans le domaine de l'impression de haute qualité : Le foisonnement des techniques, laser, jet d'encre et des procédés d'impression haute qualité : Giclée, Pixographie, Hyperchrome, Tirage velours… ouvraient largement les possibilités et le champs d'expérimentation tout en laissant perdurer ce problème : un manque de standards et de référence de qualité identifiable. Un problème gênant aussi bien pour les créateurs que pour les acheteurs d'œuvres d'art : chaque artiste se voyait obligé de faire l'article de son procédé d'impression en plus de la valeur de sa propre création artistique…

 

frise A

Tirage  Fine Art à l'atelier Art Digital Studio à Boulogne

 

Dans ce contexte, Epson France entreprends en 2003 de lancer la Digigraphie®, une marque de fabrique qui est tout autant l'identification d' un procédé, qu'un label répondant à des critères de qualité définits et contrôlables. La philosophie du label Digigraphie est d'être à la foi une garantie d'un savoir faire technique répondant à des critères de contrôle qualité précis, et la garantie d'une éthique de travail : tirage effectué par l'artiste ou sous le contrôle de celui-ci, en série limitée, signé et numéroté. En Bref les caractéristiques d'une œuvre d'art, bien au-delà d'un simple procédé de reproduction ou de tirage industriel.

frise B
 Chromie et tirage  Art Digital Studio

 

 

Produire de la Digigraphie® • Le label côté technique

La production d'une Digigraphie® répond à des critères techniques très précis. Il est effectué sur des imprimantes utilisant la technologie des têtes d'impression HD Micro Piezo 180 ou 360 dpi qui ne chauffent pas l'encre et ne dénaturent pas leurs chromie, des encres Ultrachrome, synthèse de 8 couleurs pour un lissage optimal des gradations, pilotées par un logiciel de conversion des couleurs LUT spécifique. Les encres Ultrachrome sont des encres pigmentaires encapsulées qui garantissent une stabilité des couleurs de 100 ans pour une œuvre exposée à la lumière du jours et 200 ans archivée. Seules les imprimantes certifiés remplissant ces critères doivent être utilisées, de même que les papiers fine art qui doivent faire parti de la gamme testée avec le procédé et certifié.

frise C

 Contrôles colorimétriques -  Art Digital Studio à Boulogne

 

La chaîne graphique de production est soumise à des contrôles colorimétriques régulier et à chaque papier correspond à une calibration machine spécifique et une caractérisation par profil ICC, contrôlé pour chaque série de tirage en fonction de supports témoins.

Lien vers la Liste des imprimantes et papiers certifiés.

 

Documentation Epson

Epson Perfect Print infographic French

 

Digigraphie® et Digigraphes : savoir faire et engagement moral.

Pour garantir le respect de ces normes techniques et de l'éthique de la Digigraphie®, chaque utilisateur du procédé doit être agréé par Epson pour se prévaloir du Label. Chaque digigraphe doit en outre se conformer à la charte de l'artiste digigraphe, qui certifie l'utilisation du matériel et des papiers agréés, l'authentification et le numérotation de chaque tirage produit en série limitée.

chaque tirage bénéficie d'une estampille, d'un numéro, et d'un certificat d'authenticité. Il est aisément authentifiable puisque toutes les séries sont dûment enregistrées sur la galerie Internet des Digigraphies®.

Lien vers la La galerie en ligne des ®Digigraphies.

 

frise D

 Authentification et certification Digigraphie® à l'atelier Art Digital Studio à Boulogne

 

La Digigraphie® : une œuvre qui démocratise l'art

La Digigraphie® offre à l'artiste tout autant qu'a l'amateur d'art et au collectionneur une garantie de qualité en matière de fidélité au travail de création et de stabilité du tirage dans le temps. Plus onéreux qu'un procédé de reproduction lambda, Il représente l'excellence d'un travail "à la main" effectué par ou avec l'artiste. Issue d'un patient travail de mise au point technique, chromie, choix d'un papier, effectué pour chaque œuvre, il a toute les caractéristiques d'une œuvre d'art mais reste cependant moins onéreux qu'une œuvre unique. Cela donne accès à l'excellence artistique à un plus grand nombre d'amateurs d'art, et permet à un artiste d'ouvrir le champs de ses acheteurs potentiel…

 

En savoir plus sur la Digigraphie®: 

Digigraphie
 
      Le site Epson Digigraphie

 

 

 
 
La Digigraphie chez Art Digital Studio

 

 
RETOUR

 

"Un art pauvre" au Centre George Pompidou

Le Blog de nos références - Miscellanées, juin 2016

Un art pauvre

Pino Pascali : Les Plumes d'Esope

Pino Pascali, Le penne di Esopo [Les plumes d’Esope], 1968    

 

L'Arte Povera naît à la fin des années 60. Il se caractérise par une recherche de simplicité dans les matériaux, souvent de récupération, attentifs au plus petites traces et aspérités du réel et manifestation du vivant, cet "art pauvre" veut se démarquer du Pop Art et du minimalisme américain. Plus qu'un credo l'Arte Povera est une pratique et un état d'esprit qui traverse et réunit des disciplines aussi différentes que la musique, le design, l’architecture, le théâtre, la performance et le cinéma expérimental. Animé d'une volonté de dépouillement cette pratique cherche a retrouver des gestes archaïques et activer un nouveau pouvoir symbolique...

 

A partir de mercredi jusqu'au 29 aout au Centre Georges Pompidou.

 

 

Piero Gilardi, Totem domestico, 1964

Piero Gilardi, Totem domestico, 1964    

 

"Un art pauvre" au Centre George Pompidou : aperçu...


Un art pauvre [teaser] par centrepompidou

 

 

 

RETOUR

 

"Le vif du sujet"

PATRICK JAVAULT - Quelle est l’ambition de cette exposition ?
FRÉDÉRIC PAUL - Nous avons voulu replacer l’Arte Povera dans une perspective plus large. La difficulté avec ce courant, c’est qu’il donne l’impression d’avoir suscité une abondante postérité, mais celle-ci semble surtout ancrée dans le réemploi ou dans l’utilisation de matériaux pauvres. Or cette vision est extrêmement étroite. Si nous avons choisi de nous limiter, à quelques exceptions près, à une décennie comprise entre 1964 et 1974, ce n’est pas pour saluer le début ou la fin d’une histoire puisque cette histoire-là, et la nôtre avec elle, continue, heureusement, mais parce qu’en resserrant la période considérée, il s’en dégage encore plus d’intensité. L’exposition s’attache aussi à établir de fines connexions entre les artistes, à partir de la collection du Centre Pompidou. […] L’Arte Povera, ce n’est certainement pas un mot d’ordre, ce n’est certainement pas un mode d’emploi, mais c’est l’opportunité pour des artistes très différents de dialoguer et de produire des choses qu’ils n’auraient pas produites sans cette émulation. L’Arte Povera ne se limite pas à treize noms. Son histoire est plus large et complexe. Les artistes qui en sont les plus pertinentes figures ne faisaient pas partie d’un club et n’ont jamais voulu en proposer une définition. C’est pourquoi j’ai tenu à introduire Ceroli et Gilardi, parce qu’ils ont été injustement effacés des manuels et parce que, pour l’un et pour l’autre, une œuvre remarquable est entrée dans la collection du Centre Pompidou très récemment.

PJ - Les artistes italiens du courant ont un rapport ambivalent à l’art américain qu’ils regardent et admirent pour une part, mais dont les problématiques ne les concernent qu’à moitié.
FP - L’art américain est connu en Italie. Rauschenberg reçoit le prix de la biennale de Venise en 1964, la galerie Sperone expose à Turin des artistes américains parfois peu montrés aux États-Unis, notamment parmi les conceptuels. Piero Gilardi, qui excursionne à New York et ailleurs, publie dans Flash Art des articles sur ce qu’il y découvre. Cependant, Pistoletto, qui a une exposition personnelle en 1966 à Minneapolis, décline l’invitation que lui fait Leo Castelli de s’installer aux États-Unis. Emilio Prini refuse de voir traduite sa contribution au livre Arte Povera de Germano Celant, publié simultanément en trois langues en 1969. L’italianité est puissante, même si elle s’exprime aussi par l’opposition entre les trois foyers du courant, les Génois, les Turinois et les Romains.

PJ - Beaucoup de ces œuvres sont liées à des actions, à une première apparition ou à un surgissement dans un contexte particulier. Comment le restituer ?
FP - L’œuvre à activer et la sculpture n’ont pas la même résonance, la première s’inscrit dans une temporalité, l’autre pas. Les œuvres de la collection ont une extraordinaire vitalité, même dans un contexte plus neutre que celui des actions qui les ont vues naître. Beaucoup d’émotion et de nostalgie imprègne notre perception rétrospective de ces actions. La qualité plastique des œuvres a son importance. Or cela varie énormément selon les artistes et dans le corpus même de certains. Le contexte de l’Arte Povera, c’est le contexte de l’Italie des années de plomb, c’est celui d’une réaction à l’impérialisme américain. On a pourtant constaté une diffusion assez rapide de cet art hors des frontières. Certains ont fustigé l’abdication politique et le succès commercial de l’Arte Povera. Mais, si Merz et Gilardi ont en effet toujours incarné cette forme d’engagement, il faut être dogmatique pour généraliser ce trait personnel. L’art change la société, qui l’oriente à son tour, etc. […]

PJ - Quelle pourra être votre part d’interprétation ?
FP - L’interprétation ne doit pas se faufiler dans les marges, elle est inévitable et indispensable. Autant en jouer. Ces œuvres invoquent toutes des questions d’énergie et elles dévorent l’espace. D’ailleurs, elles s’entre-dévorent jusqu’à un certain point. Je revendique une forme d’interprétation ou d’improvisation, mais très informée. […]

PJ - La performance ne cesse de gagner en importance aujourd’hui et notamment au Centre Pompidou. Cette exposition n’est-elle pas également une question d’actualité ?
FP - Toutes les œuvres que nous montrons ne sont pas nées de performances et ne sauraient être vues comme des éléments liés à des protocoles scéniques. Chez Boetti, la part de la performance est infinitésimale par comparaison à Pistoletto. Penone ne se met jamais publiquement en scène, même lorsqu’il réalise un de ses Souffles de feuilles – il s’arrange toujours pour les exécuter quand tout le monde a le dos tourné, mais, comme une pièce de théâtre, il les rejoue régulièrement depuis 1979. Notez que certains de ces artistes se sont arrangés pour être des deux côtés de la scène. Pistoletto avec Zoo, sa compagnie théâtrale, ou Ceroli, Pascali, Paolini et Kounellis qui ont créé des scénographies pour le théâtre. Les œuvres que nous exposons ne sont ni des reliques ni des accessoires. Un programme cinéma met l’accent sur cet aspect, notamment avec Nespolo et Patella qui furent très proches des artistes. Pour les spectacles vivants, le Centre Pompidou s’est aventuré assez loin en matière d’interprétation.

 
 

in Code Couleur, n°25, mai-août 2016, pp. 24-29

 

 

RETOUR

L'impression 3D, avenir de la création ? • Questions de technique

Le Blog de nos références - Miscellanées, juin 2016

 

 

Linlin-Pierre-Yves-Jacques-

 

Avec le dévelloppement foudroyant des technologies ces denières années nombre de nouveaux médias sont apparus dans l'art contemporain. Mais l'apparition des impressions 3 D et des objets artistiques 3D ont  provoqués  l'émergeance de cette simple question :  Est-ce que les œuvres d'art composées d'objet imprimés en 3D sont de l'Art?  Est ce que ceux qui les créent avec des imprimantes 3D peuvent être considérés comme des artistes? Cependant  pour comprendre ce que c'est que l'impression 3D, il faut commencer par expliciter la technologie elle même. (Qu'est-ce qu'un printing pen 3D par exemple.)

Qu'est-ce que l'impression 3D ?

En comprenant le médium lui-même  il sera plus facile de comprendre ce qu'est une sculpture 3D, un dessin 3D ect.... Il est important de distinguer l'impression 3D d'autres technologies similaires comme les images générées par ordinateur (CGI Computer Generated Images) dont font partie les sytèmes de réalité augmentée et de réalité virtuelle (VR virtual reality), ou le net art.

 

Monika Horčicová – Diploma Thesis, 2013 (courtesy of thereart.ro)

Monika Horčicová – Diploma Thesis, 2013 (courtesy of thereart.ro)

 

Le stylo 3D ou Printing Pen 3D

Le Stylo 3D est probablement le plus utilisé des outils 3D dans la création artistique. Avant tout il est très facile de l'utiliser. Le 3Doodler, premier stylo de ce type mis sur le marché, est parmis les plus connus. Aucune connaissance informatique ou savoir technologique n'est nécéssaire pour utiliser le 3Doodler ou n'importe quel stylo 3D : on dessine littéralement dans l'air toute forme possible jusqu'au aboutir à un dessin en relief ou a une sculpture 3D.

Le stylo 3D en action... 

 

Scanner et imprimer en 3D

Le terme "scanner" est souvent utilisé quand on parle d'impression 3D. Quand quelqu'un dit : "scanner en 3D" cela fait référence à la création d'une œuvre en impression 3D. Il existe différents types d'imprimantes 3D et il est courant en anglais de parler du "screening" de quelque chose ou quelqu'un pour parler du processus d'impression 3D. Ces deux dernières années l'impression 3D est sortie des laboratoires, des écoles techniques et des universités pour se répendre dans le milieu des artistes contemporains. On parle depuis longtemps de dessin ou de street Art 3D, mais il s'agissait en général d'Op Art et d'art du trompe l'œil. L'impression 3D va beaucoup plus loin car il s'agit là de création tri-dimentionnelle.

 

Sebastian Burdon et Mat Collishaw "Al Things Fall"

Sebastian Burdon and Mat Collishaw – All Things Fall, detail (courtesy of makeitleo.com) 

Des Artistes notables

Il y a quelques années on aurait parlé d'impression en relief ou impresion 3D comme un travail de recherche en laboratoire. dans le monde de l'art la 3D a été utilisé comme outils de restauration d'œuvres d'art endommagées, comme par exemple Morehshin Allahyari qui a utilisé la technologie 3D pour restaurer des œuvres d'art détruites par Daech en Iralk. 

Mais depuis peu de temps le nombre d'artiste utilisant l'impression 3D est en constante augmentation : Monika Horčicová crée d'impressionnates sculptures 3D, Eric van Straaten est connu pour ses surréalistes "Têtes d'art imprimés 3D" en 3 dimensions, Shane Hope utilise l'impression 3D pour créer de petites structures qui sont ensuite peinte pour " réconsilier les parties en en tout homogène". Cependant beaucoup de voix s'élèvent contre la "légitimité" d'une place de l'art imprimé 3D dans l'art contemporain..

 Eric van Straaten

Eric van Straaten – Artwork (courtesy of artodyssey1.blogspot.com) 

 

Parlons nous bien d'Art ?

L'argument principal des détracteurs de l'impression 3D comme pratique artistique est que" tout le monde peu le faire". Le moyen utilisé pour créer cet "art des formes " ne réclame pas de savoir faire particulier et tout un chancun peut obtenir de bon résultats. C'est le même discours que celui qui proclame : " un enfant de 5 ans peut peindre un carré noir sur fond blanc. ( allusion à la fameuse toile de Malévitch : " Carré noir sur fond blanc") c'est tout le fond du problème : sans entrer dans un discours philosophique sur la nature de l'art, il convient de souligner que c'est l'idée et l'esthétique et non le médium qui fait l'essence d'une œuvre d'art.

Comme l'a très bien dit Murray Whyte du Toronto star : " quand Robert Franck, le photographe suisse, maintenant légendaire, à pris la route à travers les Etas Unis en 1954 dans une vieille Ford, avec dans l'idée de capturer une amérique cachée,il n'avait aucune guarantie :une poignée de musées à travers le monde collectionnaient de la photographie et encore moins la considéraient comme un art...  Sa démarche était plus une impulsion qu'un calcul, le sentiment que la simple machine qu'il avait en main décrirait plus que des mots ne pourraient le faire. Soixante six ans plus tard l'intuition de Robert Franck s'est révélée exacte : "Les Américains", le livre qui est née de ce "road trip" est maintenant une référence du genre. Cependant, si le médium et la technique n'ont pas d'importance et que seule compte l'idée, pouvont nous parler de l'impression 3D comme d'un nouveau mouvement d'art conceptuel et quel impact l'art d'impression 3D va avoir?

 

Exemples d'Art imprimé en 3D

 

 

Art imprimé en 3D conceptuel et avenir de sa pratique

Si nous voulons "légitimer" l'art d'impression 3D en nous basant sur l'idée, et rejetter l'importance du méduim lui-même, cela ne fait pas nécéssairement de lui un art conceptuel. Il y a des similarités :  beaucoup d'œuvres d'impression 3D reprennent des œuvres antérieures et les recréent dans un autre médium en gardant l'idée, ce qui est une pratique courante en art conceptuel, mais cela ne fait pas de l'impression 3D un art conceptuel car beaucoup de productions issues de l'impression 3D se construisent sur une recherche esthétique. On peut donc en conclure que comme tout autre médium utilisé  en art, l'impression 3D peut d'être mais n'est pas nécéssairement conceptuel.

Alors qu'elle va être la place de l'impression 3D dans l'art? Il est difficile de spéculer, mais si on se souvient que beaucoup d'autres médiums d'abord méprisés et dédaignés à leur débuts sont devenus des moyens très utilisés dans l'art contemporain d'aujourd'hui, on peut s'attendre à ce que l'impression 3D prenne une place significative dans la pratique artistique contemporaine. Probablement combinée avec d'autres techniques comme la sculpture et la peinture traditionnelle, il y a fort à parier que l'impression 3D fera partie de nombre de collections.

 

D'après un article original de widewalls.ch: "IS 3D PRINTED ART THE FUTURE OF CREATION?"

 

Featured Images: Linlin & Pierre-Yves Jacques – Artwork (courtesy of 3dprintingplan.com); Shane Hope – Atomic Killed Threads (courtesy of shanehope.info). All Images are used for illustrative purposes only.

 

 

RETOUR 

 

 

 

 

Virginie Bocaert • Portrait d'artiste

Le Blog de nos références - Miscellanées, mai 2016

Virginie Bocaert

 

Virginie Bocaert est une artiste peintre , photographe, française qui vit et travaille à Montréal depuis 2002. En 1997 diplômée de l'Ecole Supérieure de la Mode à Paris elle commence une carrière de styliste. Marquée dans sa jeunesse par la découverte de la peinture à l'huile à 10 ans et éduquée par des visites en famille de musées, de galeries d'art et d'ateliers, elle revient peu à peu aux beaux arts pour s'exprimer au-delà des contraintes de la mode, avant de se consacrer totalement à la peinture et la photographie. Elle expose régulièrement et elle est représentée par plusieurs galeries au Canada et aux Etats Unis.

 

via kaifineart

Virgine Bocaert - via kaifineart.com

 

D'abord abstrait à base de peinture, de collage, et de textile son travail se tourne vers la figuration avec une prédilection pour la représentation du corps féminin, d'abord peint, puis photographié, avant d'être illustré dans des techniques mixtes alliant peinture et photographie.

Shiny Day Motion and Energy

 

Virginie Bocaet - Shiny Day  - Thompson Landry                Virginie Bocaet - Motion & Energy - Koyman Galleries

 

 

Il résulte de ce parcours que chaque toile est une rencontre entre figuration concrète et expression abstraite, culture esthétique de stylisme est expression intuitive et profonde d'émotions brutes pour ainsi dire autobiographiques.

Se tourner vers la fièvre

Virginie Bocaet - Se tourner vers la fièvre - Thompson Landry

 

En effet Virginie Bocaert travaille « au plus prêt d'elle-même » en représentant la femme. Elle plonge dans la réalisation d'une toile sans idée précise du résultat final, comme on ouvre "la livre d'une vie". Ce sont, selon ses dires, des expériences de vie présents ou passés qui se font jour au cours du travail et donnent sens et corps à la composition en gestation. Cela se produit dans un processus construction déconstruction reconstruction, qui est à l'image d'un parcours de vie, et de ces combats pour s'affirmer et trouver sa voie...

 

 via kaifineart.com

 Virgine Bocaert - via kaifineart.com

 

Derrière la beauté de ces corps lisses et fragiles il y a les remous insondables des émotions du monde intérieur qui, pour ainsi dire, débordent et viennent masquer ou même dissoudre cette belle image extérieure. Cela fait de ses œuvres des univers ambivalents ou intérieur et extérieur se télescopent, des arènes ou images du corps et remous des bonheurs et malheurs de l'âme se confrontent ; en donnant une image parfois violente, parfois poignante, mais toujours émouvante de ce que nous sommes...

 

Pour en savoir plus : 

 

 

RETOUR        

 

 

 

 

 

 

 

[12  >>  
  • Entrée non valide
    Entrée non valide
    Entrée non valide
    Entrée non valide
    Entrée non valide

Nous contacter

Studio Photo & Vidéo - Atelier Tirage
48-50 rue de Sèvres
92100 BOULOGNE BILLANCOURT

Tel : +33 1 49 09 17 56
Email : contact@artdigitalstudio.fr